Liberté conditionnelle refusée à Seifeddine Makhlouf
La Chambre criminelle près le Tribunal de première instance de Tunis a décidé de reporter l’examen de l’affaire de l’ancien député du parlement dissous Seifeddine Makhlouf, au mois de mars prochain, tout en refusant sa remise en liberté.
Seifeddine Makhlouf s'était opposé à une condamnation par contumace à cinq ans de prison ferme, prononcée par la même Chambre pour des accusations de complot contre la sécurité intérieure de l’État.